E-recrutement : une démarche professionnelle à l’ère du temps

Vous voulez recruter et pêcher la perle rare pour votre entreprise par le biais de la toile ? Optimisez votre chance en diffusant une annonce percutante. Commencez par diffuser votre offre d’emploi en respectant les règles de la communication digitale. Puis procéder au recrutement en ligne à travers un télé-entretien.

Rédigez votre annonce selon les normes

Mieux qu’une landing page, mieux qu’un article de blog, votre annonce doit faire sensation dès le début. Appropriez-vous des méthodes qualitatives marketing comme si vous alliez élaborer une offre commerciale alléchante. Ce sont des préceptes du marketing digital que vous pourrez utiliser en touchant directement votre cœur de cible.

  • Créez un titre accrocheur sur chacune de votre annonce
  • Personnalisez votre annonce en utilisant des mots clés liés à votre secteur d’activités
  • Illustrez par des visuels attirants et un design innovant
  • Adoptez un ton plus affectif (fiche de postes explicative)
  • Dévoilez les avantages humain et financier dont votre futur employé pourra bénéficier

Les avantages d’un E-recrutement

Le recrutement en ligne est moins onéreux et rapide. La diffusion en ligne d’une offre d’emploi atteint un public plus large et implique ainsi la multiplication des candidatures. En ligne, les entreprises ont la possibilité d’intégrer des formulaires annexes : sondage, questionnaire de personnalité, test d’adéquation d’un candidat à un poste… Tout cela améliore le processus de recrutement en éliminant les candidatures qui ne sont pas pertinentes.

Dans le sens inverse, l’e-recrutement permet aux postulants d’accéder aux informations liées à l’entreprise. Les candidats sérieux apprécieront de pouvoir disposer de tous les renseignements sur l’entreprise pour laquelle ils postulent. Les recruteurs en ligne permettent des entrevues à distance via des réseaux sociaux ou des applications de conversation instantanée. Les recrutements en ligne permettent le plus souvent aux postulants de déposer leur CV dans une base de données que le recruteur peut consulter à tout moment.

Les inconvénients d’un E-recrutement

Bien que les avantages d’un e-recrutement soient nombreux, les recruteurs ont noté quelques inconvénients qui pourraient les bloquer dans leur démarche. Il y a des postes qui nécessitent des entretiens physiques, car le recruteur doit percer la personnalité de son futur employé. Si par exemple le candidat doit effectuer des tests directs. Le problème se pose également quand le recruteur souhaite étudier la communication verbale du candidat ce qui n’est pas évident pendant les entretiens en ligne.

Le recrutement en ligne ne permet pas au recruteur de faire visiter la société aux candidats en ligne. Les défaillances et pannes techniques pourraient survenir tout au long de l’entretien. Et ce souci peut toucher les candidats qui vont perdre leur motivation et ne vont plus prendre le temps de mettre leur CV en ligne.

Les impacts et apports du coaching dans une entreprise

Il existe deux tendances qui prennent de l’ampleur au sein des entreprises modernes: le coaching et les formations. Dans l’ensemble, ces deux procédés se ressemblent et présentent des traits de similitudes. Ces similitudes font en sorte que l’on confond souvent ces deux procédés. Pourtant dans l’ensemble, ils demeurent très différents et leur application et finalité demeurent différentes également.

Les différences entre le coaching et les formations

D’une certaine manière, la formation et le coaching consistent à aider un collaborateur à développer de nouvelles compétences. Mais les similitudes s’arrêtent là.

  • La formation est surtout un transfert de capacité ou encore de savoir. Dans son ensemble, il se résume à transmettre aux candidats des méthodes et des savoir-faire pour faire face à des situations ou des problèmes. Dans ce cas, l’aspect individuel et la manière de perception du candidat sont relayés au second plan. La formation transmet un savoir, ne débloque pas des capacités.
  • Le coaching est quant à lui un moyen de développer les capacités et les compétences de ses collaborateurs. Si la formation se base sur un apport de compétence, le coaching utilise l’existant afin d’avoir de nouvelles compétences.

Les apports d’un coaching dans le développement du personnel

Il faut définir dans un premier temps ce que le coaching n’est pas. Dans un premier temps, il faut savoir que le coaching ne forme pas et donc ne fournit ni méthode, ni technique, ni savoir ou compétences supplémentaires. Ensuite, le coaching n’est pas une thérapie psychologique qui va aider à mieux supporter les pressions dues à la charge de travail.

Le coaching est un outil permettant de définir des objectifs et constituer un système d’équilibre afin d’optimiser les performances. Dans ce cas, le coaching aide à mieux se remettre en question afin de mieux définir ses objectifs, mais également ses atouts et ses faiblesses. Ceci dans le but de mieux se connaître et ainsi renforcer sa confiance en ses capacités. Mais surtout, le coaching aide à trouver une stabilité en fonction des exigences entre vie privée et vie professionnelle.

Mettre en place un coaching efficace

Comme tout outil, la réussite du coaching repose sur sa mise en place et ensuite sa mise en application. Un bon coaching démarre par l’écoute. L’écoute consiste à recueillir les besoins des collaborateurs, mais également de les comprendre. Ensuite, pour affirmer sa compréhension, il est nécessaire de reformuler les dires. Ceci démontre que l’on a bien pris en compte les problèmes de notre collaborateur et que l’on comprend son point de vue. Ensuite, il est important que le salarié définisse lui-même des solutions pour surmonter son problème et l’aider à trouver le meilleur compromis dans ses actions. Enfin, il est important de définir des objectifs réalistes et mesurables, et de mettre en place une méthode de suivi efficace.

Les différences entre manager et gestionnaire

Bien que l’anglicisme management revient à « gestion » en français, le sens de ces deux mots dans un contexte professionnel n’est pas le même. Si le terme manager se concentre principalement sur le capital humain, le gestionnaire se focalise sur l’utilisation des ressources utiles au bon fonctionnement et au développement de l’entreprise.

Le manager se concentre sur l’aspect humain

Pour un management efficace au sein d’une entreprise, il faut un bon manager. Un bon manager doit disposer d’excellentes aptitudes relationnelles. Un bon manager se soucie de ces collaborateurs et s’assure constamment que ces derniers sont sur une bonne voie.  Il doit tisser de bonnes relations avec chacun de ses collaborateurs et s’adapte à eux en fonction de leur personnalité respective. Tout cela bâti sur une parfaite maîtrise des techniques fondamentales du management.

Il n’existe pas d’archétype d’un bon manager ou d’un bon leader. Si certains manquent de charisme, d’autres peuvent manquer de communication. Si certains manquent de compréhension, d’autres peuvent développer des qualités d’écoute. Quoi qu’il en soit, être un bon manager relève de quelques qualités qui sont indispensables au poste.

Les 5 qualités d’un bon manager

Vous êtes un bon manager si :

·        Vous savez gérer votre stress

Vous ne baissez jamais les bras même si les objectifs à atteindre paraissent quasiment inaccessibles. Vous recherchez la solution auprès et avec votre équipe en cas de situation conflictuelle.

·        Vous êtes disponible

Vous êtes à l’écoute de vos collaborateurs et vous les accompagnez dans leurs tâches tout en les formant et en les recadrant.

·        Vous savez gérer les conflits

Vous maitrisez les frictions au sein de l’entreprise et vous trouvez la solution dans les meilleurs délais souvent auprès de votre équipe.

·        Vous vous mettez en position de service

Vous veillez à ce que vos collaborateurs disposent de tout le nécessaire pour qu’ils accomplissent leur travail (matériels, objectifs à atteindre, informations clés…). Vous pourrez également leur prêter main forte pour les urgences.

·        Vous savez motiver votre équipe

Vous encouragez votre équipe dans les situations positives et vous savez tirer des leçons de leurs échecs.

Le gestionnaire se focalise sur l’aspect technique

Un bon gestionnaire maîtrise tout l’aspect technique utile au développement de l’entreprise. Il jongle entre la comptabilité, le marketing et le suivi de toutes les opérations. Il doit s’assurer qu’avec son équipe, ils forment la barre pour tirer l’entreprise vers le haut afin d’atteindre les objectifs.

Un bon gestionnaire sait déléguer ses tâches. Non pas parce qu’il est incapable de les assumer ou qu’il n’a pas le temps (la gestion du temps faisant partie de leurs capacités requises) mais surtout pour qu’il offre à ses collaborateurs l’opportunité de développer leur savoir-faire.

 

Formation professionnelle : au centre des défis

La formation professionnelle, une expression au cœur des activités professionnelles. Pourquoi une entreprise a le devoir de former ses employés ? Pourquoi les employés doivent suivre les formations proposées ou imposées par sa société ? Tout simplement parce que le savoir, le savoir-être et le savoir-faire sont les piliers de l’essor d’une entreprise.

Formation professionnelle : la loi en parle

La loi préconise la formation professionnelle et régit son applicabilité dans les décrets ministériels du travail. La loi stipule que la formation professionnelle doit être obligatoire et au profit de tous, car elle permet :

  • l’insertion/la réinsertion professionnelle des salariés
  • le maintien et la stabilité dans l’emploi
  • le développement des valeurs et des aptitudes
  • l’accès aux différents échelons de qualification
  • le développement culturel et économique du salarié
  • la promotion sociale et la stabilité des parcours professionnels de l’employé.

À l’issue d’une formation professionnelle, l’organisme formateur est dans l’obligation de décerner une attestation nominative de fin de formation aux participants. Ce document doit être officiel et comportant toutes les mentions formalisées pour que le document soit valide et crédible : l’intitulé de la formation, l’identité de l’organisateur, le cachet du centre de formation et la signature du responsable.

Formation professionnelle : pourquoi ?

Elle permet à tout individu, intégré au sein d’une société, d’enrichir et de développer ses compétences pour en accroître ses qualifications, facteur principal de son essor professionnel. Pour l’entreprise, faire former ses salariés leur permet de s’adapter à toute compétitivité et à toute transformation. Bien formés, les salariés peuvent facilement s’adapter aux différentes mutations économiques au sein de la société.

Pour les salariés, se former au cours de leurs activités professionnelles permet l’optimisation de leur employabilité.  Se former leur permet d’enrichir leur patrimoine compétences et de contribuer réellement au développement de l’entreprise. Cette formation peut s’appliquer tout au long du contrat ou bien à l’embauche afin que le nouveau salarié s’adapte aux stratégies et aux dispositifs utilisés par l’entreprise.

Une politique des Ressources Humaines

La formation professionnelle, devenue obligatoire, est programmée par le département Ressources Humaines de l’entreprise.  Le Code du travail exige que les entreprises versent des contributions financières par rapport à leur masse salariale. Ces contributions seront considérées comme charges au bénéfice d’organismes spécialisés qui programment régulièrement des formations professionnelles aux dépens des besoins de l’entreprise.

L’entreprise peut également réaliser en interne la formation professionnelle à dispenser à ses salariés. L’organisation incombe toujours aux services des Ressources Humaines. Dans le cas où c’est l’employé qui prend l’initiative de suivre une formation ayant peu ou prou rapport avec son poste et ses activités, sa demande de formation doit être accordée par le règlement interne implanté par la direction des Ressources Humaines.

 

 

Les intérimaires, une manière de promouvoir la promotion interne

Dans une organisation comme une entreprise ou une société, les missions d’intérimaires sont fréquentes. Le but d’un intérim est de fournir le minimum de ressource à un service pour son bon fonctionnement. Pourtant, afin de ne pas entacher le bon fonctionnement du service ou du département, une mission d’intérimaire se prépare.

Le marché du travail en suisse

La Suisse est un des pays au monde a disposé d’un système économique développé et parmi les plus prospères. Si bien que le dernier « baromètre de l’emploi » effectué par Manpower Suisse montre un bilan plus que positif. Selon cette enquête, 88 % des employeurs désirent garder leurs effectifs, 7 % entrevoient même de l’agrandir. Cette situation démontre la confiance des entrepreneurs en la capacité de leur équipe.

Pourtant, cette étude a aussi démontré que 3 % envisagent de les réduire et 2 % ne savent pas encore. Ceci indique que dans certains cas, les entreprises sont aussi contraintes de se séparer de leur effectif. Et cette place vacante fait en sorte que certains font appel à des intérimaires pour combler.

Préparatrice organisationnelle dans l’entreprise

Un intérim consiste à trouver une personne au sein de l’entreprise ou depuis un recrutement afin d’assurer le bon fonctionnement du service durant une période donnée. Les raisons d’un besoin en intérimaire peuvent être multiples :

  • Non-disponibilité d’un personnel clé (congé) nécessitant un remplaçant durant la période d’absence,
  • Départ du personnel : suite à la démission d’un collaborateur, un poste est vacant, mais que le service doit tourner. Dans ce cas, un intérim est nommé afin d’assurer le bon fonctionnement du service,

Ainsi, le choix de l’intérimaire est primordial afin d’assurer le bon fonctionnement du service. Et pour cela, bien déterminer le profil recherché ainsi que les tâches que celui doit s’acquitter. C’est également un excellent moyen de tester les aptitudes du personnel à assumer tel ou tel poste.

Préparation au niveau du personnel désigné

Une mission d’intérimaire se prépare aussi bien du niveau de l’administration de l’entreprise qu’au niveau de la personne désignée pour assurer l’intérim. Ainsi, cette préparation commence dès la nomination. Et pour cela, il est nécessaire de bien définir les champs d’application de la mission ainsi que récolter le maximum d’informations sur les attentes et résultats escomptés. Ensuite durant la mission, il est nécessaire de montrer sa détermination tout en démontrant ses compétences. Par conséquent, les maîtres mots d’une mission d’intérimaire sont : ponctualité, motivation, respect des consignes et performance.

Une mission réussie est un gage de confiance et aussi une manière de fidéliser ses employeurs. Dans le cas d’un intérim interne à l’entreprise, ce type de mission permet de démontrer sa capacité à occuper un poste donné et ainsi ouvrir la voie à une possible promotion.

Le coaching professionnel

Le coach professionnel accompagne le salarié dans l’évolution de sa carrière professionnelle. Le coach déploie des techniques liées au développement personnel et aide le salarié à progresser et à s’adapter à tout changement au sein de l’entreprise. Le coaching peut réellement impacter positivement la vie professionnelle du coaché.

Le déroulement du coaching professionnel

Le coach professionnel entre en contact avec l’état psychologique de son client selon des techniques bien précises. Pour qu’il soit réellement efficace, le coach professionnel doit recenser les potentialités du salarié et évaluer ses compétences professionnelles. Il doit être en mesure de cerner les difficultés que ce dernier pourrait rencontrer face à une situation précise. Il doit également évaluer le savoir-faire et le savoir-être de son client.

Son but est que son client puisse trouver des solutions efficaces afin de faire face et résoudre ses difficultés professionnelles. Pour qu’il soit capable de prendre des décisions et établir une stratégie visant à atteindre son objectif. Quand le salarié parvient à retrouver confiance en lui, quand il arrive à gérer son stress ou toute autre situation conflictuelle, le coach aura réussi son travail.

Devenir Coach professionnel

Bien qu’il existe quelques institutions privées qui dispensent des formations en coaching professionnel, aucun diplôme national n’est encore dédié à cette filière, devenue pourtant très répandue. Les coaches professionnels se sont souvent voués à ce secteur après des études de commerce, de gestion, des ressources humaines, de sciences humaines ou sciences sociales, mais surtout de psychologie.

Ces institutions privées proposent un cursus de coaching et de techniques d’accompagnement. Le coach doit au moins avoir suivi ces compléments de formation afin de pouvoir, suivre d’une manière très efficace, le salarié en difficulté. Le coach doit également disposer de fortes connaissances voire de fortes expériences dans le monde de l’entreprise.

Les différentes formes de coach

Tous les domaines de la vie peuvent être explorés par le système de coaching. En sachant que le but est d’aider le client à atteindre ses objectifs, quel que soit le secteur.

  • Le coach de vie

Il accompagne son client au développement de ses talents et de ses ressources dans le but d’atteindre son objectif tant personnel que professionnel.

  • Le coach professionnel ou coach en entreprise

Il intervient pour permettre à son client de trouver une solution ou une stratégie pour mieux gérer des situations conflictuelles. Il aide également au développement professionnel d’un salarié.

  • Le coach sportif

Il accompagne le sportif dans l’atteinte de son objectif en mettant en place un programme assidu sportif et alimentaire.

  • Le coach en nutrition

Il suit son client en lui préconisant un mode de vie sain. Il le motive et le guide pas à pas à adopter une alimentation saine adaptée à ses besoins.